Sentrycs propose des systèmes de lutte contre les drones, mais distingue la détection d’un appareil de la capacité à modifier son vol. Dans ses pages techniques consultées le 16 octobre 2026, l’entreprise sépare le module de détection, suivi et identification d’un module optionnel d’intervention. Repérer un signal radio ne signifie pas contrôler tous les drones.

La gamme comprend des installations fixes, portables et embarquées sur véhicule. Les performances présentées sont des descriptions du fabricant, non des résultats indépendants garantis dans tous les environnements.

Les fonctions disponibles

Le module DTI analyse les communications radio. Sur les modèles compatibles, Sentrycs affirme pouvoir afficher notamment le type de drone, son numéro de série, certaines données de vol et la dernière position connue de l’opérateur. Une liste d’appareils autorisés peut être configurée. Les informations obtenues dépendent du protocole et des conditions de réception.

Pour l’intervention facultative, l’entreprise décrit des méthodes fondées sur les protocoles plutôt que sur un brouillage large. Certains appareils peuvent être dirigés vers une zone d’atterrissage ou déconnectés de leur commande. Après déconnexion, le drone peut stationner ou revenir à son point de départ selon sa programmation. Ces résultats ne doivent pas être généralisés.

L’acheteur doit prévoir deux essais distincts : la détection des modèles pertinents sur son site et, lorsque la loi le permet, leur comportement après intervention. Une démonstration réussie sur un appareil d’essai ne prouve pas l’efficacité contre tous les modèles modifiés.

Pour quels sites ?

Un site énergétique, un centre logistique ou une installation sensible peut rechercher une solution fixe. Les équipes mobiles et la sécurité événementielle ont d’autres contraintes. Alimentation, réseau, obstacles, interférences et implantation des capteurs doivent être examinés sur place.

La surveillance radio ne remplace pas nécessairement radars, caméras et procédures. Il faut définir la transmission des alertes, l’autorité habilitée à intervenir et la conservation des journaux d’incident.

Les vérifications avant contrat

Exigez une liste de compatibilité à jour, les versions logicielles, des tests de réception, les limites de couverture et la capacité de suivi simultané. Les promesses commerciales sur l’absence de fausses alertes ne deviennent pas des mesures contractuelles sans protocole de test.

Les pouvoirs d’interception et d’atterrissage forcé varient selon le pays et l’opérateur. Une analyse juridique indépendante et une procédure de sécurité pour les personnes au sol sont nécessaires. Demandez un chiffrage séparant capteurs, logiciels, formation, maintenance, mises à jour et assistance. Les pages publiques examinées n’affichent pas de tarif universel. La décision doit reposer sur des performances vérifiées face aux risques réels du site.